Saturday, February 20, 2016

2016-02-19- Attentes en matière de vidéo de prestation cosplay

C'est un billet d'opinion que je voulais rédiger depuis longtemps. Mon absence partielle (présence a priori que le dimanche, pour le vendredi je n'y étais pas, pour le samedi, j'en sais rien encore...) à Japan Expo Sud me permet de le réaliser: Que doit on attendre en matière de vidéos de prestation cosplay dans des conventions?

La question parait naïve mais à mon avis elle ne l'est pas.

Il va y avoir plusieurs parties:
  • Les attentes techniques.
  • Les attentes morales.
  • Les risques à venir, en partie dus à à la professionnalisation du cosplay et des tentatives de vouloir exploiter le 'filon', pour caricaturer un peu...


Donc, je commence par le plus simple:

Les attentes techniques:

Par attentes techniques, j'entends donc qu'une prestation doit être filmée et réalisée correctement, elle doit donc:
  • Être d'une qualité correcte: d'une résolution minimale: 720p a minima (à mes yeux c'est insuffisant, mais bon, tout le monde n'a pas la chance d'avoir le matériel adéquat), 1080p en standard. Pour la 4k (2160p) c'est clairement non nécessaire à mes yeux et cela ne le sera probablement jamais. Quant à la 2k (1620p), cela pourrait être un plus et pourrait se justifier pour du 40 pouces en moniteur, mais les gens ne sont pas équipés, donc c'est totalement inutile pour l'instant. Il faut aussi que le débit nécessaire soit respecté (5 à 10 mbits/s pour du 1080p - 35 à 50 mbits/s pour de la 4k). Une vidéo entrelacée pour une diffusion sur écran d'ordinateur est aussi à proscrire, mais la c'est plus une question de bonnes pratiques.
  • Être stabilisée, depuis un trépied ou un monopod, la main levée, c'est sympa, mais c'est quand même mieux de ne pas avoir de tremblements.
  • Être filmée depuis un point de vue optimal: de préférence de devant la scène, à peu près au milieu, pas trop loin, histoire de pouvoir y voir quelque chose, pas trop prés histoire de pouvoir avoir tout un groupe sur la vidéo, et le tout sans avoir d’éléments perturbants la vidéo.
  • Ne pas devoir attendre trop longtemps pour avoir le résultat final: Soyons honnête, même si j'arrive à publier toutes les vidéos deux à quatre jours après une convention (selon son importance en fait), en les recoupant et en les ré-encodant, je pense qu'il faut que les vidéos soient accessibles au plus trois mois après la convention, avoir des délais longs, c'est prendre le risque de perdre les vidéos dans un problème de nature informatique...
Je pense que c'est à peu prés tout de ce coté la.

Les attentes morales:

  • Le fait que le cosplayeur(se) puisse faire ce qu'il/elle désire de la vidéo de sa prestation, avec l'accord de la personne ayant filmé, évidemment. Il y a un droit d'auteur sur le cadrage, donc autant le respecter. Le minimum attendu serait le droit de pouvoir publier la vidéo dans un contexte non-commercial.
  • Le respect des droits moraux: la mention du crédit de la ou des personnes sur scène. La mention de la source du cosplay quand c'est possible, la mention de la source de la vidéo (qui a filmé, pour qui, etc.) La mention de la convention est aussi normale à ce niveau la.
  • Le respect du droit à l'image des cosplayeurs: on doit pouvoir mettre hors ligne des vidéos sur demande des personnes concernées, même si leurs droits sont restreints du fait du passage sur scène en public. Il faut voir cela comme une faveur et non comme une application stricte du droit (que le droit ne permettrait pas forcément).
  • Le fait qu'il n'y ait pas de restriction sur la captation photo et vidéo autre que le respect des contraintes de sécurité. A défaut de droits d'auteurs forts, tout le monde devrait pouvoir filmer ou photographier. Je suis conscient qu'on ne peut pas forcément déployer un trépied, mais a minima, les gens accrédités devraient pouvoir le faire. Se pose aussi le problème de la représentativité des personnes non liées à des gros médias dans les conventions, l'accès aux accréditations presses devraient être possible pour ces personnes la, de manière limitée, sous conditions données, de manière à garantir une représentativité. Je suis pour une transparence à ce niveau la et non l'application de passe-droits et ce que l'on pourrait qualifier de magouilles et basses besognes, au moins ce serait clair et ça couperait l'herbe aux rumeurs et aux incompréhensions...
  • Le fait qu'il y ait le moins possible de restrictions sur la publication. Les lois sur la liberté de la presse s'appliquent pour tous, indifféremment de la profession. D'un point de vue éthique, ce n'est pas en interdisant de diffuser que l'on va populariser une activité. Ce n'est pas en tapant sur sa base de fan qu'on va améliorer la situation. J'ai vu des interdictions aberrantes dans le NDA presse de Japan Expo, j'ignore si elles sont toujours d'actualité, mais ce serait bien d'avoir des restrictions acceptables et non du foutage de gueule. Être autorisé à publier 5 minutes d'un concours cosplay d'une ou deux heures? WTF? Sérieusement...?
Les risques à venir, en partie liés à la professionnalisation du cosplay:

De plus en plus de personnes s’intéressent au cosplay, certains et certaines tentent d'en vivre, même si le nombre de personne est relativement faible voire inexistant si on le compare à la masse de visiteurs des conventions en France. On peut classer les personnes en plusieurs catégories:
  • Les cosplayeurs (et cosplayeuses). on voit des ventes de posters et de cartes postales, des dédicaces, mais qui ne sont pas forcément adaptées au public et aux usages français. Les organisateurs et les exposants ne vont pas forcément les inviter ou les rémunérer, vu qu'il y a une offre gratuite existante en parallèle. il y a un article en anglais à ce sujet la sur kotaku. il me semble difficilement possible de faire disparaître le cosplay en tant que loisir pour qu'une relation commerciale puisse se créer. A mon sens, c'est aux conventions et aux stands de mettre des moyens  économiques et d’arrêter de rogner sur l'argent. Si cela attire des personnes, cela devient alors normal d'en rémunérer les acteurs.
  • Les organisateurs de convention et leurs partenaires. Ils ont plusieurs buts mais généralement le cosplay est un moyen d'attirer du monde dans leur convention, la tentation de rentabiliser les coûts associés en cédant une exclusivité à un partenaire quelconque est grande, maintenant, l'organisateur n'a pas vraiment de droits d'auteur du fait de son statut d'organiseur, même en supposant qu'il interdise la captation en interdisant le déploiement de trépied pour raison de sécurité. Il ne pourra s'opposer à la diffusion des vidéos. A mon avis, toute tentative se s'y opposer se soldera par une mauvaise publicité. Même si elle peut s'appuyer sur des contrats entre la convention et les cosplayeurs, elle ne pourra pas d'une part pas outrepasser le droit à l'information et d'autre part une telle close devra être publiée publiquement avant la convention pour avoir une quelconque légalité.
    Finalement, l'exclusivité, par nature, limite la diffusion, donc au final, elle s'oppose à l’intérêt de faire découvrir la convention et le cosplay. Je pense que la rentabilité économique sur les droits de propriété intellectuelle est un leurre, c'est aussi en partie le refus de prendre en compte que cela attire des visiteurs. Je reste persuadé que pour des raisons évidentes de neutralité, une association d'organisation de cosplay ne devrait pas s'occuper de captation vidéo de ce qu'elle organise, car elle entre en concurrence et doublonne la presse. Quand commence et se termine le conflit d'intérêt?
  • Les prestataires techniques de convention. Certaines personnes peuvent tenter de proposer leur service à des conventions, ils sont donc en mesure de proposer des services et peuvent tenter de s'accaparer une exclusivité technique: ainsi ils pourront être les seuls à même de pouvoir filmer la scène de manière correcte, maintenant, ce n'est pas une raison suffisante pour interdire la captation par les autres médias voire le public, pour les raisons précédemment évoquées. On a aussi des partenaires techniques qui interviennent: les ingénieurs sons et les équipes de régie de scène: point de secret ici c'est à la convention de les rémunérer et donc de prévoir un budget pour cela.
Sur les interdictions potentielles, je pense en particulier à l'interdiction de filmer, je pense que l'organisateur a un devoir d'information et de communication en amont du festival, pendant et après le festival. L'organisateur Cosplay a aussi le devoir de transmission de cette information, dans la limite de ses connaissances, mais bon, je pense que ces informations devraient être systématiquement mentionnées dans les règlements des concours cosplay. Dire 'on ne savait pas, on ne veut pas savoir en faisant l'autruche' me parait très limite comme réponse, vu que cela affecte ce que le(la) cosplayeur(se) pourra faire de sa prestation (et que ce dernier signe des papiers avec l'organisateur cosplay, est-ce même légal?). Se cacher derrière une application stricte de vigipirate ou des conditions de sécurité n'est pas non plus une solution.

C'est aux organisateurs d'aménager des espaces protégés et d'autoriser des membres de la communauté Cosplay (photographe ou vidéaste) à y accéder, et ce avec la plus grande transparence possible. je ne dis pas que l'organisateur doit offrir l'entrée à tous les photographes amateurs et de cosplay, mais qu'une solution intermédiaire pourrait être trouvée: il m'est arrivé de payer ma place avec des billets VIP alors que je n'avais que faire des dédicaces associées. Il m'est arrivé de ne pouvoir acheter les tickets m’intéressant car ils étaient très rapidement épuisés. Donc, je ne serai pas opposé en tant que presse à payer mon entrée au prix d'un billet VIP pour une grosse convention surtout si la convention a du mal à estimer mon impact médiatique... Je pense que de toute manière, la balle est dans le camps des conventions de ce point de vue la...


Wednesday, September 23, 2015

2015-09-22- Organisation technique d'un shooting photographique

Je vais causer ici d'un peu de technique, en l’occurrence, la partie pratique concernant l'organisation d'un shooting photographique. Je ne vais pas trop parler du déroulement de la séance, mais plus de la préparation en amont. Je ne parlerai ici que des séances en extérieur, pas de séances en studio... Une autre précision, la thématique de mes shoots est principalement une thématique Cosplay...

Généralement, cela commence par une discussion entre le photographe et le modèle. L'un (ou l'une) demandant à l'autre s'il ou elle veut bien faire des photos.

Il m'arrive d'annoncer sur Facebook que je suis disponible pour des séances photos, maintenant mes constations personnelles sont que mes annonces ne débouchent, sauf exception, sur rien. La plupart de mes séances photographiques viennent donc de demandes directes auprès des modèles et non de réponse à mes "pseudo-annonces" sur mon profil Facebook...

Sur l'organisation, la méthode reste globalement la même: lister et résoudre les contraintes, qui peuvent être nombreuses:
  • la date. Il faut que toutes les personnes concernées soient disponibles au même moment. Certaines personnes ne sont pas forcément en vacances ou en congé quand vous pouvez l'être et ne sont disponibles que certains jours.
  • la tenue. Les tenues varient selon les modèles. Parfois certain(e)s n'ont pas de tenues disponibles ou 'shootables' à la date en question: réparation à faire, nettoyage nécessaire, costume non terminé ou élément(s) manquant(s).
  • le lieu. tous les lieux ne seront pas forcément adaptés aux mêmes tenues. De mon expérience, il vaut mieux trouver un lieu proche des modèles, ça évite de perdre trop de temps en trajet. Évidemment, c'est mon point de vue de provincial, c'est probablement légèrement différent sur Paris. On peut aussi faire le nécessaire pour shooter à un endroit donné même s'il est loin, mais à ce moment la, il faudra intégrer le temps de parcours et les coûts associés dans l'équation.
Une fois que cela a été réalisé, qu'on est d'accord sur le principe, il faut finaliser le shoot et donc lister et définir:
  • le point de rendez vous exact. Le (ou la) modèle a t-il(elle) un moyen de locomotion, dépend-t-on des transports en commun? Le point important est de pouvoir se trouver facilement.
  • l'heure de rendez vous exacte. Ce qui veut dire estimer les temps de parcours, estimer les bouchons possibles, songer aux itinéraires possibles. Il est aussi préférable à partir de ce moment la, d'avoir échangé les numéros de téléphone portables pour pouvoir se joindre en cas de soucis ou de retard.
  • les contraintes de temps. à quelle heure doit-on finir? À quelle heure maximale peut-on shooter? Fait-on le shoot tôt le matin? Le fait-on dans l'après-midi (il faut alors que lieu soit ombragé), en fin d'après midi voire le soir? Il faut bien comprendre une chose, pour shooter, vous avez besoin de lumière, donc même au lever du soleil, il vous faudra attendre que le soleil éclaire suffisamment pour ne pas trop devoir monter en isos. Même chose pour le coucher du soleil, voire avant si vous êtes dans l'ombre d'une montagne, il y a un moment ou vous ne pourrez plus shooter en lumière ambiante. Évidemment on peut monter des flashs pour shooter en pleine nuit, mais cela réduit l’intérêt de shooter avec une lumière ambiante donnée.

    Si vous définissez un rendez vous vers la fin de la journée et que votre modèle a une heure de retard, il se peut que vous ne puissiez tout simplement rien faire de correct en qualité... Même chose si vous vous ne vous trouvez pas ou que le lieu n'est pas exploitable... Une rivière asséchée alors qu'on s'attendait à ce qu'elle soit en eau, un endroit qu'on ne trouve pas, autant de contrariétés qui peuvent être évitées par une reconnaissance préalable, ne serait ce que pour ne pas se perdre, certains lieux n'étant pas forcément indiqués ou trouvable du premier coup.
L'Issole à Besse sur Issole..
Rivière asséchée au mois d’août...
Les reconnaissances sont parfois importantes...
 




Une chose est sure, quelque soit l'endroit ou vous shootez, vous devez vous assurer d'être en sécurité, vous, le ou les assistants et le ou les modèles. Donc:
  • Attention aux montées des eaux soudaines de certaines rivières (que ce soit à cause d'un orage ou de lâchers d'eau d'un barrage en amont, ce danger est généralement indiqué par des panneaux jaunes) .
  • Attention aux voies ferrées qui ont l'air abandonnées mais qui ne le sont pas forcément: un train peut circuler à heures régulière, certaines lignes sont utilisées comme lignes touristiques et ne circulent pas tous les jours...
  • Attention aux lieux comportant un danger inhérent: falaises et vents, forts courants dans des rivières, parfois il vaut mieux aller ailleurs que de risquer de noyer ou de blesser son modèle...
  • Attention aux bouts de verre dans les rivières, prévoyez des chaussures si votre modèle doit rentrer dans l'eau...
  • Attention aux aspirations d'eau dans le cas de geysers artificiels ou les piscines... Même chose pour les hauteurs minimales et les plongeons: si vous ne connaissez pas la profondeur ne plongez pas... C'est un conseil 'hors-shooting', mais on ne sait jamais... Si le courant est fort, ne faites pas rentrer votre modèle dans l'eau...
  • Attention aux serpents quand vous allez dans des endroits ensoleillés et abandonnés... Faire des vibrations devrait les faire fuir...
  • Prévoyez de l'eau (optionnellement fraîche) à boire si vous partez loin. Prévoyez aussi un peu de nourriture pour lutter conter une quelconque hypoglycémie ou un coup de barre. 
  • Ne faites pas prendre de risque en demandant aux modèles d'escalader des obstacles, d'une manière générale, vous n'aurez pas forcément le recul nécessaire pour rendre compte du danger pris au niveau de la photo, l’intérêt sera très réduit.
  • Demandez aux personnes présentes si elles ont des allergies ou des conditions physiques particulières. (ex: maladie de Raynaud par temps froid... Allergies aux piqûres d'abeille... Asthme...) et rappelez leurs de prendre leur traitement avec elle.
  • Bref, réfléchissez aux dangers que peuvent comporter le lieu et adaptez votre conduite aux risques présents. Un bon photographe ne devrait pas mettre en danger ses modèles. Si un accident arrive, ne paniquez pas, faites les premiers soins et adoptez une conduite responsable.
Cascade de Saint Pons à Gémenos..

Respectez les lieux ou vous allez: évitez de monter sur les cascades, par exemple, à Saint Pons, il y a des mousses qui sont particulièrement fragiles et vous les dégraderiez. Ne jetez pas de papier ou de plastique: c'est une évidence, mais quand on voit certains cours d'eau on prend vraiment peur: bouteilles plastiques, vêtements abandonnés, tesson de verre, gravats, pneus et carcasse de voitures...
Caddy traînant dans le ruisseau traversant la fac de La Garde, après on s'étonne que le ruisseau déborde à chaque première pluie... la photo date de 2008, mais le problème persiste: le ruisseau est dégueulasse... C'est hélas le cas d'autres rivières...

Faites vous plaisir. Si vous croisez des gens, restez polis, rappelez vous que généralement vous partagez un lieu public. Si des gens vous demande ce que vous faites: expliquez, sensibilisez, généralement les gens comprennent et seront eux mêmes intéressés et prêts à en savoir plus. Évidemment, si vous tombez sur des gens agressifs ou suspicieux, agissez en conséquence: restez poli, gérez tout conflit quitte à quitter le lieu préventivement, à aller plus loin ou carrément ailleurs.

Sur les autorisations, si vous êtes un particulier à but non lucratif, vous n'aurez généralement pas besoin d'autorisation pour les parcs publics, mais vous aurez probablement des restrictions sur le matériel déployé: pas de parapluie, pas de trépied posé au sol. Si c'est des lieux privés, il vous faudra l'autorisation du propriétaire. Sur des lieux ouverts au public, mais payant, en Paca, beaucoup de lieux autorisent la prise de vue, donc renseignez vous poliment et vérifiez que tout va bien. Insistez sur l'aspect non commercial et au pire si vous tombez sur une personne qui vous interdit de prendre des photos, allez ailleurs...
Si vous ne connaissez pas bien la personne que vous shootez, il vaudra mieux signer un contrat régissant ce que le modèle a le droit de faire avec les photos et ce que vous avez le droit de faire vous même. Vous ne pouvez publier une photo de séance privée sans l'accord (au moins explicite) du modèle et le modèle ne peut utiliser vos photos sans votre accord, que ce soit soit acquis ou négocié spécifiquement. Les modalités peuvent varier, certains photographes font usage de beaucoup de restrictions, pour ma part, je pense que donner des droits d'exploitation à titre privé et non commercial à la personne est le strict minimum. Dites vous que des conditions trop strictes pourront se retourner contre vous en vous faisant une mauvaise image ou une mauvaise réputation. Évidemment, si le modèle vous veut comme photographe, il y a des chances qu'il accepte vos conditions, au final, tout dépend de vos choix et des attentes à ce niveau la.

Sur les shoots, je ne demande généralement pas d'argent, par contre, s'il y a des frais non négligeables, je ne serai pas opposé à les partager. Je comprend qu'un photographe puisse demander un paiement, surtout s'il est déclaré en tant que photographe. Il faut le voir comme une prestation de service: soit le service proposé vous intéresse, et vous le payez, soit il ne vous intéresse pas. Je n'ai pas une vision concurrentielle, je pense que si vous avez les moyens de payez une séance avec une personne passionnée, sérieuse et un minimum compétente, vous devriez le faire. Ce n'est pas parce que je vais proposer de temps à autre un shooting gratuit à certaines personnes que les gens ne doivent pas aller voir d'autres photographes. Je pense que la diversité fait la richesse. Donc prévoyez un budget pour rémunérer et faire vivre les gens qui sont dans la photo de manière professionnelle, ils seront d'ailleurs beaucoup plus disponibles que moi, un simple photographe amateur qui exerce cette activité sur mon temps libre...

Wednesday, September 9, 2015

2015-09-09- Rentrée et Planning prévisionnel pour la fin 2015

Bon, c'est la rentrée, les conventions reprennent...


La première à venir est le week-end qui arrive:


le Mangame Show Fréjus à Fréjus(83) les 12 et 13 septembre.

Ce que j'en retiens:

  • Tom Wlaschiha, l'acteur de Jaqen H'ghar (Game of Throne) en invité.
  • Chris Rankin, l'acteur de Percy Weasley (Harry Potter) en invité. (Pas de photo sur Wikipédia, ce sera peut-être l'occasion d'en faire une...)
  • D'autres invités dont Jérôme Alquié,  Arthur Pestel, Bernard Minet et les Noobs.
  • Une convention en partie en plein air.
  • Un concours cosplay prévu le dimanche.
  • Des activités culturelles...
Les autres infos sont sur le site officiel.

Pour les parisiens, il y aura aussi le festival Harajuku au Parc de Bercy.


Pour le reste du programme prévu pour l'instant:

  • Je ne serai probablement pas présent au Pau Anime Game Show mais je le signale pour les gens dans le coin en question.
  • Paris Manga 20 les 3 & 4 octobre 2015 au Parc des Expos de Versailles à Paris,
    avec un nouveau concours la National Cosplay Cup sur deux thèmes: univers américain le samedi et univers japonais le dimanche (sous réserve que ça ne change pas d'ici la).

Monday, July 20, 2015

2015-07-20- DMCA take down par Sefa Event sur des vidéos de Cosplay de la finale de l'ECG

L'incident est résolu. Je tiens à remercier Sefa Event pour la levée des sanctions au niveau de YouTube. Ils ont confirmé à nouveau que les restrictions ne concernaient que les vidéos de la finale et non les autres concours. Je laisse le reste du billet pour historique.


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Note: je comptais publier ce billet de blog tel quel, mais apparemment, Sefa Event a envoyé une troisième salve sur des vidéos privées que j'avais mis hors ligne. Mon compte YouTube est donc suspendu. je procéderai aux contestations des Take Down. l'explication peut être trouvé dans le présent billet de blog. J'ai pu être en contact avec une personne de Sefa Event pour avoir quelques explications: la 'troisième salve' qui a clôturé mon compte était en cours apparemment et YouTube aurait mis du temps à la traiter. Il semblerait que le processus des demandes de Take Down subisse des délais. Le mail de contact de l'ayant droit est disponible dans le cas de ces Take Down, à l'inverse des précédents. Pour l'instant, j'attends donc de voir si la situation se rétablit, j'ai contesté la clôture de mon compte, mais j'ignore si les explications fournies seront suffisantes.  Le dossier est donc en attente, ma chaîne est pour l'instant clôturé, si l'issue se résout, les vidéos seront à nouveau accessibles.
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Je publie aujourd'hui un billet de blog explicatif sur le conflit opposant des vidéastes amateurs dont moi même à la société Sefa Event, organisatrice de Japan Expo.


Le billet est un peu long et va être structuré en plusieurs parties:
  • État de situation à ce jour.
  • Analyse du problème.
  • Possibilité d'évolution et de résolution du problème.
Il se peut que les termes ne soient pas exact au sens juridique, je ne suis pas juriste maintenant je suis concerné et c'est une façon d'exprimer ma position. Le texte est librement traduisible dans toute langues, sans mon accord, du moment que l'esprit en est préservé.


État de situation

Le 18 juillet 2015 vers 20:00, la société Sefa Event, organisatrice de Japan Expo a procédé à des (DMCA) 'Take Down' affectant plusieurs vidéos hébergées sur YouTube. Cette procédure à pour effet de mettre hors ligne les vidéos concernées et de mettre un 'avertissement' (copyright strike) au titulaire de la chaîne YouTube concernée. Cela peut paraître anodin mais cela ne l'est absolument pas. Au bout de trois copyright strikes, une chaîne YouTube est tout simplement effacée. Ces strikes peuvent être enlevés par l'entité les ayant émise, ils peuvent aussi être contestés au risque d'une possible action en justice du demandeur des avertissements contre la personne les contestant, ils peuvent aussi être enlevés au bout de 6 mois par YouTube.

Ma chaîne YouTube a été affectée, j'ai en effet reçus deux strikes pour 14 vidéos mises hors ligne. La chaîne de Pierre Marsupio, vidéaste amateur filmant comme moi les prestations des concours Cosplay a aussi été affectée, son compte YouTube a été clôturé suite à cette action...

La première chose que j'ai réalisé a été de mettre hors lignes les autres vidéos concernées. Il se peut que j'ai mis hors ligne plus de vidéos que ne le voulait la Sefa, je ne savais pas sur l'instant que que les demandes de la Sefa ne concernait que les vidéos de la finale de l'ECG. Par précaution j'ai mis hors ligne un certain nombre de vidéos, plus que nécessaire en fait...

J'ai ensuite publié une capture d'écran d'un des mails reçus sur ma page Facebook avec un texte explicatif associé, que je reproduis ici:

Bon, c'était dans l'air du temps...

Je viens donc de recevoir deux takes down de la part de Sefa Event, la société organisatrice de Japan Expo et Japan Expo Sud.

Je constate qu'ils prétendent avoir des droits sur les prestations des cosplayeurs. J'ignore ce qu'ils ont fait signé aux finalistes de l'ECG.

Je ne reviendrai plus dans cette convention qui s'arroge de plus en plus de droits et va à l'encontre de sa base de fans.

J'invite donc les cosplayeurs à partager ce statut, vu que toute communication est impossible avec ce genre de boites privée. (l'expérience l'a montré dans le passé, Cf. les autres billets de blog)

Je les invite à ne plus passer sur Scéne pour les concours Cosplay organisé par les diverses Japan Expo, vu qu'ils s'approprient leurs droits et que de toute manière, manifestement, on ne pourra plus les mettre en ligne vu qu'ils prétendent avoir des droits dessus..

Je pense que vous pouvez envisager de ne plus venir dans cette convention s'ils ne changent pas leur politique à ce niveau la...

Edit: je fais une mise à jour pour donner un peu plus de précisions:
La demande ne concerne apparemment que les vidéos de la finale de l'ECG. Je ne suis pas compétent pour me prononcer sur la demande en elle même, au niveau juridique.
Je peux retirer ces vidéos mais bon, j'ai deux strikes YouTube alors que le problème aurait pu être résolu en amont en communiquant.
Pour l'instant, j'attend d'avoir plus d'éclaircissement avant de prendre une quelconque décision.
Je ne suis pas le seul impacté, la chaîne vidéo de Pierre Marsupio a été affectée aussi.
J'ignore quelle est l'étendue des 'dommages collatéraux'.
 Il est probable qu'il y ait quelques typos et fautes d'orthographe, ce texte a été rédigé et publié rapidement.

Je reconnais que ce texte est violent par nature, mais il est la seule réponse logique que je pouvais faire face à cette 'déclaration de guerre' effectuée par Sefa Event. J'aurai probablement pu nuancer la partie ou j'invite les cosplayeurs à ne pas monter sur scène, maintenant j'estime que les cosplayeurs sont libres de faire ce qu'ils veulent et sont assez grands pour prendre des décisions tous seuls. Une chose est sure, à défaut de garanties sérieuses venant de Sefa Event, je ne reviendrai plus à Japan Expo, je n'inciterai plus les cosplayeurs à aller aux conventions concernées et je rappellerai si besoin ma non participation à ces événements. Je n'ai pas pour habitude de revenir sur ce genre de décision, donc il est fort probable que cette édition de Japan Expo soit ma dernière édition de Japan Expo. Une chose est sûre, si rien ne change, je ne reviendrai pas. Je fais aussi cela pour éviter de me retrouver dans une situation de conflit d’intérêt ou ma position du fait du buzz généré par cette histoire me permettrait de négocier une solution pour moi mais pas pour les autres victimes de cette affaire. Mon but est de contenter tout le monde est donc de ne pas aller vers des solutions que je réprouve intellectuellement parlant.

Pourquoi?

 je vais essayer d'expliquer en quoi ces demandes me semblent poser problème:

La société Sefa Event, au travers de ces demandes, prétend avoir un droit d'auteur pour l'organisation d'un concours cosplay et prétend donc par conséquence avoir l'exclusivité et la possibilité d'interdire la publication d'une ou de toute partie du show en photo et ou en vidéo, selon leurs choix, a posteriori, au titre du droit d'auteur.

Une personne a déclaré que c'était comme pour les concerts et les films, on ne pouvait pas les filmer et qu'il était donc "tout à fait" normal d'agir ainsi, sauf que ce n'est pas le cas, c'est bien différent.

Un des problèmes principaux est que le droit d'auteur vient de l'originalité des costumes et de la prestation des cosplayeurs. Il ne vient pas du fait d'organiser le spectacle. Pour faire une comparaison, si vous organisez un pique-nique, vous ne devenez pas titulaire du droit d'auteur des photos réalisées au cours de ce dernier... Ce droit peut être transférable par contrat. Maintenant rien dans les règlements classiques des Shows ou Concours Cosplay de Japan Expo ne fait état de ce point. Il existe probablement un contrat 'privé' liant Japan Expo aux cosplayeurs de la finale de l'ECG. Je ne connais pas les clauses le régissant. Mais il s'avère que si une exclusivité découle de ce contrat, celle ci doit être communiqué au public et à la presse avant l’évènement. Effectivement, des interdictions de filmer sont en application pour certains spectacles de Japan Expo maintenant cela n'a pas été le cas dans les faits pour la finale de l'ECG. Je n'ai pas vu de panneau le signalant quand je suis rentré lors l'ouverture de la salle pour être sûr de pouvoir me placer correctement. Je l'ai vu brandi durant le concert des idoles précédent la finale de l'ECG ainsi que pour des événements similaires les autres jours. Les staffs interrogés n'étaient pas au courant de cette restriction. Ils m'ont d'ailleurs laissé filmer cette finale depuis le carré premium, à quatre rangs derrière le jury. Je n'ai vu aucune communication à ce sujet la a priori, que ce soit sur le site de Japan Expo, sur les réseaux sociaux ou sur le site de cosplay-forum, dédié à la communication de genre d'information importante. Il n'y en avait par ailleurs aucune mention dans le guide premium du visiteur ainsi que le sur les billets d'entrée, à l'inverse des billets de concert mentionnant ce type de restriction. Autre différence, si vous filmez au cinéma et que vous publiez le résultat sur Internet, c'est le titulaire des droits du film, qui vous tombera dessus, pas la salle de cinéma.

J'ai par ailleurs quelques doutes sur le transfert des droits de propriété intellectuelle des cosplayeurs de la finale vers Sefa Event, je n'ai pas accès au dit-contrat, je ne peux le commenter sur la forme exacte, mais je ne serai pas surpris qu'il soit mal formulé, donc inapplicable. Il se peut aussi qu'il soit abusif, donc possiblement déclaré nul et non avenu si un tribunal devait examiner le cas...

Enfin, il y a des droits tiers sur les bandes sonores, les cosplayeurs réutilisant souvent des bruits de musique et ou des extraits audios de films. il y aussi des droits sur les costumes, ceux ci étant généralement dérivées d’œuvre protégé par le droit d'auteur. On peut toutefois estimer que les cosplayeurs ont le droit de créer un costume sans que cela ne soit une contrefaçon... C'est un cas qui fait que la légalité absolue d'un concours cosplay et sa diffusion en masse en vidéo ne pourra jamais être garantie, à moins de contacter tous les ayant droits auparavant, chose qui n'est probablement pas possible en l'état actuel de choses... Enfin admettons que cela ait pu être possible sur les 24 passages concernés par la finale de l'ECG...

Il se peut aussi que certains éclairages et fumées soient considérés comme créatifs. C'est probablement la partie la plus floue de l'histoire, je doute toutefois que cela permette une exclusivité du concours Cosplay. Les ambiances sont en effet choisies par les cosplayeurs et la régie tente d'adapter les demandes en fonction de ce qu'ils peuvent faire. C'est donc le cosplayeur qui décide à la base de son ambiance (scène illuminée en début de prestation, dans le noir etc.) et la régie qui suit...

Si le droit d'auteur n'est pas constitué ou que l'information de cette exclusivité n'a pas été transmise de manière efficace (certaines personnes prétendent avoir vu le panneau et prétendent avoir entendu une demande ne ne pas filmer; mais je n'ai ni vu ni entendu ces demandes, d'autres personnes dont des membres de la presse accréditée n'ont aussi pas vu ou entendu ces demandes. Le staff m'a laissé filmé avec mon trépied déployé chose qui est strictement impossible dans le cas des activités ou la photo et la captation sont effectivement interdite cas où les staffs emploient tout leur zèle pour faire respecter cette interdiction... Donc au delà de la question du droit d'auteur, Il ne peut y avoir d'exclusivité pour cette édition de la finale au vu de l'irrégularité de l'avertissement du public et des visiteurs. Les demandes de Take Down ne sont donc pas justifiées et auraient du être rejetées par YouTube de facto. C'est à ce titre que c'est clairement un abus de la procédure de DMCA Take Down de YouTube.

Des personnes ont mentionné que Japan Expo était organisé dans un endroit privé et que donc la Sefa pouvait interdire et sanctionner la captation. C'est fallacieux comme argumentation. Japan Expo est un événement certes organisé dans un lieu privé par plusieurs entité privées (il y a plusieurs boites différentes travaillant avec la Sefa en fait), mais le lieu est ouvert au public, il est donc soumis aux même obligations que dans les lieux publics, il est par exemple interdit de fumer en dehors des endroits aménagés à cet effet. La captation peut être interdite, je ne discuterai pas de savoir si l'interdiction est abusive ou non, mais elle n'aura pas de conséquence sur le statut juridique des médias produits malgré l'interdiction. La Sefa ne peut donc légalement faire un Take Down pour cette raison la en l'absence des recommandations d'usage. Pour rappel, seul le titulaire des droits ou son représentant est habilité à effectuer cette procédure, un tiers ne peut la lancer. Pas de droit = Pas de Take Down.

D'autre personnes ont invoqué le droit à l'image, en mentionnant les lignes des règlements cosplays usuels. D'une part c'est sans rapport, le take down s'est fait du titre du copyright  (loi américaine de l'hébergeur YouTube) et du droit d'auteur (loi française) et non au titre du droit à l'image (notion juridique française). D'autre part, les personnes montent sur scène dans le cadre d'une activité publique, leur droit à l'image se voit considérablement réduit. La protection de la vie privée et le droit à l'image ne permettent pas vraiment une telle action, à moins que la publication ne porte atteinte à sa dignité d'être humain ou leur manque de respect, les représentes dans une position défavorable, etc.

Une personne m'a signalé que le droit à l'information primait sur le droit d'auteur, maintenant, je doute qu'il soit applicable pour une diffusion intégrale du concours, encore faut il que l'exclusivité soit valable pour les raisons précédemment invoqués.

Enfin, les personnes concernées par ces sanctions ne sont pas injoignables, elles sont connues et reconnues dans le milieu de Cosplay, j'ai moi même dans mes contacts facebook des membres d'Epic, l'association à qui Sefa Event délègue l'organisation technique et pratique des concours, qui de mon point de vue fait un excellent boulot et à qui je n'ai rien à reprocher. Je ne l'ai pas mentionné dans mon statut Facebook, bien qu'elle soit affectée indirectement (si les cosplayeurs ne vont aux concours, Epic n'aura rien à organiser, j'exagère mais cela les affecte effectivement et réellement...) et ce pour éviter des confusions, il y a hélas eu une confusion entre l'ECG et EPIC par une personne, Epic a fait un communiqué à ce sujet la... Je considère qu'Epic a à un rôle d’exécutant et non de décisionnaire ici, donc ils ne sont clairement pas à blâmer.

En effet, je ne suis pas injoignable, je répond aux mails, je répond aux messages privés sur mon profil perso ou ma page et je peux donc être contacté en général assez rapidement. Je suis aussi de bonne volonté quand on vient me voir sans mettre en danger mon activité sur YouTube. Mais manifestement cela n'a pas été fait... On se retrouve donc avec un passage en force de la part de Sefa Event, ma réaction a donc été de réagir avec la teneur appropriée. Le statut a été vu plus de 40000 fois en deux jours et 220 partages nombre. Facebook me donne deux chiffres différents pour le nombre de vue, il semblerait que les vues de l'image et du partage de l'image soit comptabilisées avec des biais, mais ce n'est pas très important au final... (dans les 43k d'un coté et 46k de l'autre)

Le nombre de vues cumulées sur les vidéos de la finale de l'ECG est inférieur à 4000 vues ce qui est relativement faible mais s'explique du fait que la finale de l'ECG n'est pas mon cœur de cible, que je n'en ai pas fait la publicité plus que cela et que je ne touche au final que les cosplayeurs. C'est donc difficile d'invoquer un préjudice lié à la présence des vidéos de la finale, d'autant plus que les vidéos officielles ne sont pas encore publiées à ce jour... Et que j'aurai pu les mettre hors ligne sur demande...

La question qui se pose est donc: que faire?

Il y a plusieurs possibilités:
  • Soit le problème se résout du fait d'un déblocage de la situation par Sefa Event, le moyen le plus simple étant d'annuler les demandes de Take Down pour toutes les personnes concernées puis que cette dernière demande aux personnes concernées de mettre hors ligne les vidéos de la finale. Il ne peut y avoir exclusivité illimitée dans le temps, donc demander que ces vidéos ne soit pas publiés avant 6 mois ou un an serait une possibilité. Il serait aussi bon que Sefa Event communique sur ses intentions exactes au sujet de touts les concours cosplay qu'elle fait organiser: en précisant à l'avance si la captation est autorisée ou non et ce, si possible, avant l'ouverture des ventes de billets premium. Cela pourrait aussi être mentionné dans le règlement des concours Cosplay. Cette solution aurait l'élégance de montrer la bonne foi dans l'histoire de Sefa Event de trouver une solution satisfaisant toutes les parties. Je ne suis pas seul concerné, le dommage crée par la fermeture du compte de Pierre Marsupio n'est pas négligeable ici... J'ignore si d'autres chaînes ont été affectées.

  • Soit Sefa Event me laisse la possibilité de les contacter et de pouvoir trouver une solution pour supprimer ces take down tout en satisfaisant leur demande. Je ne les contacterai pas sans avoir un moyen de contact sûr, mes précédentes demandes sur d'autres sujet n'ont jamais abouti... J'estime que quand on fait des erreurs, on assume et on les corrige. j'estime être dans mon droit et j'ai pas envie de perdre du temps à faire des mails qui risquent de n'avoir jamais de réponses au vu de l'expérience passée...

Soit le problème ne se résout pas et j'aurai alors plusieurs options possibles:
  • Continuer de communiquer sur le problème et faire du bruit...


  • Contester les takes down, quitte à aller au tribunal si Sefa Event s'estime toujours dans son droit et souhaite m'attaquer malgré les explications fournies ici. C'est une option que j'envisage sérieusement à défaut d'en avoir une meilleure. Elle aurait le mérite de clarifier la situation et de savoir si on doit jeter le bébé avec l'eau du bain. je manque aussi d'éléments au niveau juridique, n'étant pas juriste, toute analyse est bienvenue. Note: Vu que mon compte YouTube est suspendu, on s'achemine donc vers cette option.

  • Ne rien faire, mais attendre que les Take Down soient annulés par YouTube au bout de 6 mois, cela pénaliserait tous les cosplayeurs, cela ne me plaît pas, mais il existe d'autres hébergeurs de vidéos... La publication des vidéos sur YouTube serait donc délayé de 6 mois... pour rappel, j'ai toutes les vidéos que j'ai publié sur un stockage hors ligne et j'ai toujours mis un point d'honneur à transmettre les vidéos aux cosplayeurs sur demande pour l'utilisation de leur choix. J'ignore ce que les finalistes ont signé et j'ignore s'ils prennent un risque à les héberger sur leur page Facebook ou leurs comptes YouTube.




Enfin j'ai aussi une autre raison de vouloir réagir: Si Sefa Event estime avoir un droit d'auteur sur les Concours Cosplay qu'ils organisént, cela crée un précédent et rend la possibilité de s'approprier tout concours cosplay par l'organisateur de l'événement. Cela ne se limite pas qu'à la finale de l'ECG, mais à tous les Concours réalisés en France. C'est un peu une boite de Pandore et il serait préférable que cela reste quelque chose de similaire à un bien commun plutot qu'un bien sous le contrôle d'une ou plusieurs entités privées. Ils peuvent d'ailleurs interdire la captation; au risque de susciter des réactions négatives dans leur base de fans. ils sont aussi capable de vendre et négocier leur captation protégée par un droit d'auteur aux conditions qu'ils entendent. Ils n'ont pas besoin d'une exclusivité sur le show pour réaliser cela. Leurs placements seront meilleurs et leur vidéos auront forcément plus d'interêts que les autres, dont les miennes, j'ai les cornes d'un des jury du concours dans le champs, chose qu'ils n'ont pas du fait des meilleurs positionnement et des angles multiples. Sur le fond, je pense qu'il faut laisser à tout prix cette boite de Pandore fermée.


Thursday, July 9, 2015

2015-07-09- Bilan de Japan Expo 2015

Japan Expo 2015 est finie. Les conditions météos étaient assez particulières: une chaleur écrasante le mercredi, couplée avec une panne sur le RED B et D, la veille du début de la convention et le jeudi. Il a fait meilleur le reste de la convention.

Je n'étais pas en presse cette année, j'ai senti le vent venir, j'ai voulu acheter un billet Silver lors de leurs mises en vente, mais je n'ai pu l'avoir, la transaction bancaire ayant échoué 4 minutes avant la fin du temps imparti. Ma banque n'a enregistré aucun incident de paiement, donc je suppose que c'est un foirage entre la banque et Japan Expo... J'ai pu prendre un billet Zen à défaut de mieux...

Le jeudi, il y eu environ deux à trois heures de retard pour rentrer dans la convention, un 'plantage' informatique (probablement un problème réseau...) ayant été invoqué sur twitter...

J'avais dit dans le billet précédent que généralement la scène principale était assez bien gérée, ce ne fut pas le cas pour cette année... J'ai en effet pu constater un certain nombre de changements, d'anomalies et de soucis:
  • Les coupes files premiums n'ont pas été respectés: on pouvait passer dans la file premium de la scène principale sans badger le coupe file .
  • Il n'y pas eu de vidage de salle, juste des remplissages... Il fallait donc être présent dés le début si on voulait avoir une bonne 'place'...
  • Le carré presse a disparu cette année, j'ai eu l'information quelques jours avant en fait, information qui s'est révélée exacte: plus de carré presse...
  • À la place, il y avait deux carrés Premiums réservés, d'après le guide du visiteur Premium, aux billets premiums Platinum, Gold et Silver.  Je cite ce guide: "De plus un certain nombre de places sont réservées pour les billets Platinum, Gold et Silver, la Premium Area!"
  • la régie et les caméras filmant depuis la régie étaient basses cet année: on ne pouvait se mettre debout dans le champs de ces caméras ou déployer un trépied en position haute cette année.
  • Le jeudi et le vendredi, les bronzes et zen ont eu le droit de rentrer dans les carrés premiums en question, et ont même été invités par les staffs à s'y installer.
  • Le samedi, un premium a fait un scandale en faisant remarquer que les zens et bronzes n'avaient pas le droit d'y être. Il a fait virer une bonne partie des gens en question à moins de 30 minutes du début de la finale de l'ECG alors que la salle était pleine... Il s'en est suivi une altercation avec un zen qui a pu rester, la seule solution proposée étant de sortir de la salle vu que tout était plein, ce qui n'était pas vraiment admissible à mes yeux au vue de la situation. Si un staff vous dit que c'est ok de s'installer, il ne devrait pas revenir sur ses dires dans la journée en question... Les Zens payent aussi leurs billets et n'ont pas à être pénalisés pour des erreurs de communication interne au niveau de Japan Expo. On peut d'ailleurs remarquer que ce qui était écrit était 'places réservées' et non 'places interdites' mais bon passons. Au final, il y avait 5 à 6 places libres dans cette premium area... J'ai pu rester filmer le concours, ayant eu beaucoup de chance au final...
  • Parallèlement, les presses n'avaient aucun droit particulier le jeudi, ils n'avaient pas le droit d'être présents dans le carré premium et s'en sont fait virer...
  • Ils avaient en revanche le droit d'être présents dans les allées autours des carrés premiums, s'ils portaient un gilet jaune... Cela n'a été possible qu'à partir du vendredi, le résultat a donc été que les spectateurs avaient des presses dans le champs de vision dés que le spectacle avançait sur le proscenium...
  • Le dimanche, il m'a été impossible d'accéder aux carrés premiums en tant que Zen, j'ai tenté divers placements dans le public, mais à chaque fois, j'avais des presses dans le champs. Le second carré premium est resté vide aux deux tiers... Un ami cosplayeur et photographe m'a un peu sauvé la mise en me proposant une place au bout d'une allée au niveau de la régie... C'était loin, mais au moins, je pouvais filmer quelque chose...

A mon humble avis, cette gestion de scène a été lamentable: Le fait de supprimer le carré presse a juste positionné tous les presses dans les allées, ce qui était très pénible pour les visiteurs normaux et encore plus dés qu'on veut filmer ou photographier quelque chose depuis ces emplacements... Sur l'accès des carrés premiums aux visiteurs: il aurait fallut respecter les coupes files et autoriser le placement dans le carré premium jusqu'à ce qu'il soit rempli. Les zens et les bronzes n'ont que trois coupes files. Il aurait suffit d'autoriser les zens et les bronzes à se positionner à partir d'un certain moment avant le spectacle, le premium arrivant en retard n'ayant alors que ce qu'il mérite.


J'ai donc pu filmer dans de bonnes conditions les jeudi, vendredi et samedi. Le dimanche a été exécrable pour les raisons précédemment évoquées... J'ai quelques soucis de netteté sur certaines vidéos: le focus peaking n'est pas une solution idéale: parfois il ne se déclenche pas et l'écran est bien trop petit pour bien voir la netteté... Appuyer sur une touche de l'appareil photo pour faire apparaître la mire de netteté n'est pas non plus très pratique vu les conditions... J'avais aussi un soucis de rotule le jeudi que j'ai pu corriger les autres jours... il va me falloir prévoir une pince pour ajuster le serrage de la tige dirigeant la rotule... (ça explique les tremblements)

Au niveau des playlists YouTube, ça donne cela:

J'ai aussi fait quelques photos, mais relativement peu, avec principalement des gens que je connaissais. Au final, je ne vais plus à Japan Expo pour faire des photos: les conditions sont moyennes, mon matériel photo n'est pas adapté pour photographier sur scène, je perds mon temps dans les files d'attente avant les concours et après les concours, les cosplayeurs se sont changés ou n'ont plus envie de faire des photos...

En ce qui concerne l'organisation de scène, mon opinion est la suivante: 
  • un carré premium, avec priorité au Platinum , Gold et Silver, avec des places assises.
  • derrière, un carré presse, avec des photographes pouvant se lever, on surélève ce carré de 50 cm par une estrade. On vire tous ceux qui ne sont pas dedans.
  • on surélève la régie pour que les caméras puissent passer au dessus du carré presse.

Au vu de la situation actuelle, je ne sais pas encore si je retournerai à Japan Expo: Je ne vois aucun intérêt à demander un badge presse si c'est pour gêner les visiteurs en se plaçant dans les allées: d'une part, ça gène, d'autre part, l'angle optimal est au centre et non sur les cotés, donc le rendu en vidéo sera moins intéressant. Vu que mes relations avec JE sont inexistantes, c'est pas faute de les avoir relancer de multiples fois... je me vois clairement pas en presse l'année prochaine...

Je prendrai bien un billet premium (un Silver me suffirait, même si je n'aurai aucune utilité des dédicaces), mais l'acquérir tient plus de la chance qu'autre chose et vu comment Japan Expo communique sur ce genre d'information, je n'aurai aucune garantie qu'un billet premium me garantira un placement intéressant... Quant à proposer un partenariat quelconque avec Japan Expo, j'ai déjà demandé plusieurs fois par mail et formulaire, je n'ai jamais eu de réponse.

Il y a d'ailleurs des rumeurs de Japan Expo se déroulant du 7 au 10 juillet 2016, ce qui tombe en plein EuroFoot, et donc risque de compliquer sérieusement les réservation d'hotel... Donc, au final, si je ne suis ni presse, ni premium, je pense que je resterai chez moi. Hors de question de perdre du temps et des ressources pour un festival qui mérite de moins en moins mon attention...

Friday, June 19, 2015

2015-06-19- Japan Expo - Chronique d'une relation presse

Allez, un petit billet de blog sur Japan Expo...

Je préviens d'avance, c'est pas que du positif, c'est surtout pas mal de soucis et de problèmes qui ne devraient pas exister ou devraient être réduits...

Chaque année, Japan Expo revient...
la convention s'agrandit d'année en année...
Certains aspects sont bien organisés, d'autres le sont bien moins...

Dans les plus je note:
  • la gestion des files d'attente.
  • les panneaux d'information.
  • la très grande superficie et le très grand nombre de stands.
  • les scènes de bonne facture.
  • la gestion de la scène principale.
  • les invités qui peuvent être intéressants.

Dans les moins:

  • la foule, mais ça ne dépend pas vraiment de la convention. C'est juste une remarque préliminaire: il ne faut pas être ochlophobe ou agarophobe...
  • un coté 'usine' qui peut ne pas plaire.
  • les prix qui augmentent, mais la, c'est subjectif, mais pas forcément imputable qu'à la convention. Sur le prix de l'entrée, le prix par jour reste de 12.5 euros si on prend un passe 4 jours... cela reste raisonnable... La question intéressante serait  de savoir de combien ce prix peut augmenter avant que le grand public parisien ne décroche... La nourriture vendue est hors de prix, mais la, à nouveau, préparez vos sandwichs et emportez à boire avec vous...
  • la gestion presse de la convention qui exécrable et lamentable, c'est le sujet de ce billet de blog...


Je parle donc de la relation presse qu'entretient Japan Expo depuis quelques années: en préliminaire, il faut dire qu'elle a d'abord été gérée par Goma Communication puis, apparemment, par Warning Up cette année. Des personnes m'ont dit que c'était aussi le cas l'an dernier, n'ayant pas été accrédité depuis deux ans, j'ignore ce qu'il en ait dans les faits exactement, mais peu importe...

Je distinguerai aussi deux aspects:
  • la relation vis à vis du groupe photo de Wikimédia France, qui vise à l'accréditation de photographes pour la production de médias libres sur Commons, utilisables sur Wikipédia et d'autres sites (article de presse, blogs, etc.).
  • la relation vis à vis de mon activité propre: les vidéos de Concours Cosplay, actuellement hébergées sur YouTube.
Je tiens à séparer les deux, mais bon, même sur le premier aspect, il y a eu des soucis:
  • Pour Japan Expo Sud: Pas d'accréditation en 2013 alors qu'on avait des photographes locaux, c'est pour cela que la catégorie de cette année la ne comporte que quatre photos de fruits secs... Il n'y pas eu de Japan Expo Sud en 2014. Pour 2015, j'ai pu faire accréditer une personne, un peu au dernier moment: je ne recevais plus les mails et je ne pouvais pas accéder au compte de la structure. Je ne peux toujours pas y accéder à ce jour. 
  • Japan Expo: Pas d'accréditation en 2014. J'ai remplacé un photographe qui n'a pas pu venir en 2013 au pied levé. On nous avait d'ailleurs réduit le nombre d'accréditations... Cela a été ma dernière année de couverture en tant que photographe pour le groupe photo. Pour 2015, je n'ai toujours pas accès au compte de la structure et je ne reçois pas les mails presses... on ne peut pas dire que cela commence bien. Nous sommes à deux semaines du festival... Tout va bien... La catégorie de Commons reçoit des photos de contributeurs mais bon, c'est loin d'être de la même qualité...
  • Sur l'accès à la Live House, je n'ai pu faire de photos dans la fosse quand j'étais accrédité en 2012 et 2013... Problème mineur mais particulièrement agaçant quand on demande une accréditation pour des photos de concerts... 
Sur le second aspect, j'essuie des refus de création de structure depuis 2013. Les métriques de ma chaîne YouTube augmentent (3 millions de vues au rythme de 500000 vues tous les deux mois avec les abonnés qui augmentent), à la limite, j'arrive à faire me faire accréditer partout en France, mais pas à Japan Expo... Ça en devient paradoxal... Je veux dire: je suis dans la thématique j'ai des métriques non négligeables, mais non ça ne passe pas et je ne sais pas vraiment pourquoi... je suis à la limite partout en France  et ailleurs: Nice, Toulon, Marseille, Montpellier, Montélimar, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Paris, Dijon, Lyon, bientôt Annecy et même Bruxelles mais je ne suis pas accréditable à Japan Expo...

J'ai des personnes et des sites (dont Costume Player, Gamergen)  qui me demandent pour partager et réutiliser mes vidéos, ce qu'ils font sans aucune difficulté de ma part, mais au final j'ai l'impression de pas être assez visible vis à vis des critères traditionnels de YouTube, il faut dire que les vidéos de Cosplay ne sont pas spécialement virales, ça n'aide probablement pas vis à vis d'un observateur extérieur au Cosplay et comparant ce qu'il connaît sur YouTube.

Au fond, qu'est ce qui ne va pas au niveau de Japan Expo et de la relation presse?
  • la procédure d'accréditation est gérée au dernier moment, ce qui met l'accrédité presse dans une situation d'incertitude. On ne sait pas si notre demande va être acceptée ou non. Notre solution de repli serait d'acheter un billet premium, mais ceux ci sont épuisés depuis des mois à ce moment la...
  • la procédure d'accréditation ne permet pas d'éviter le 'je demande une accréditation pour éviter de payer la place'. les blogs et sites non notables (au sens de l'observateur externe) devraient se voire proposer l'option de payer l'entrée contre une accréditation...
  • Toujours sur la procédure d'accréditation: la validation du compte est définitive, si on veut retenter sa chance, pour des raisons X ou Y, on a de choix que d'utiliser un autre mail... Cela engorge les demandes alors qu'il pourrait être possible de refaire une demande une année suivante... 
  • le site des accréditations est buggué: impossible de récupérer un mot de passe pour une structure validée... Cela fait trois ans, et ce n'est toujours pas corrigé...
  • les mails presse n'arrivent pas. (super pour des boites de communication hein!)
  • la communication est opaque, quand on pose des questions sur des partenariats potentiels, notamment les conditions d'accès à ceux-ci, on a aucune réponse. Qu'on dise 'non' est une chose, qu'on ne réponse pas est non-professionnel et signe d'incompétence...
  • Il n'y a pas de fidélisation ou gestion de la relation presse, avoir une accréditation une année ne garantie rien pour la suivante. S'il y a un soucis quelconque, on comprendrait que la demande ne soit pas renouvelée, mais comme Japan Expo (au sens large, peu importe qu'il s'agisse de la SEFA, de GOMA Communication ou de Warning Up) ne communique pas dans ce genre de cas, on ne sait pas ce qu'il se passe... à nouveau anormal...
  • l'accès à la scène principale est trop rigide certains jours, surtout en ce qui concerne les activités Cosplay: certaines le jeudi et le vendredi n’attirent pas autant de monde que le samedi et dimanche, pourtant les deux derniers rangs du carré presse sont vides, et même si on a un billet premium, on ne peut pas s'y mettre...
  • il faudrait revoir la limitation des zones aux accrédités: si on demande une accréditation pour des photos de concert et que celle ci est acceptée, il faudrait que le dit accrédité puisse accéder à la fosse de la live house... (et si on signale l'incident, c'est pas pour être chiant, c'est juste qu'on a pas envie qu'on nous demande ou sont nos photos de concert qu'on s'était plus ou moins engagés tacitement à réaliser...)
  • le Cosplay attire énormément de monde, mais on arrive à une sous-représentativité des photographes et vidéastes Cosplay: le Cosplay ne représente probablement qu'une faible partie des demandes d'accréditation, la conséquence est que de moins en moins d'accréditations sont accordées vis à vis de ce domaine la, alors qu'il représente une partie non négligeable du temps de scène et des activités... Il faudrait peut être mettre une procédure d'accès à la scène pour les événements Cosplay sans accréditation. Quid du comment et de la réalisation? par qui? Epic? la question reste à approfondir et à définir. A mes yeux, il faudrait que la procédure soit transparente et traçable. Si les gens vont sur scène, c'est pour produire des médias, dans des délais acceptables et des conditions de réutilisation un minimum pratique pour les cosplayeurs. (au moins pouvoir partager sa photo sur les réseaux sociaux en créditant le photographe pour la personne présente sur la photo...)


Bref... Rien de passionnant en perspective, donc quand on me demande ce que je pense de Japan Expo, je n'ai pas forcément hâte d'y être; je sens qu'à un moment, j’arrêterai de prendre des billets de train et d’hôtel, des billets premiums et j'irai faire autre chose...

Thursday, May 7, 2015

2015-05-08- Retour sur les convention d'avril et conventions à venir

Un petit retour sur les cinq semaines de convention d'avril et de début mai...
Sur ces cinq conventions, une seule a vraiment péché à mes yeux, le Cartoonist: un espace équivalent au Montpellier In Game de 2010, qui lui était gratuit, je ne vais pas blâmer les organisateurs par rapport à ce point la: le MiG était organisé par la ville de Montpellier... donc ça change un peu la donne, c'est juste pour donner une comparaison de la taille pour ceux qui étaient allés au MiG. Avec deux ailes du Corum louées, un amphithéâtre et une salle de dédicace (inaccessible à la presse pendant la majorité des dédicaces, merci les vigiles) ça restait très petit, pour un prix sur place pour deux jours égal à 26 euros et non 20, le forfait deux jours étant vendu uniquement sur Internet... Si on ajoute que le nombre d'invités était bien plus limité qu'il y a deux ans, cela donne un bilan négatif à mes yeux... Si vous voulez plus de détails, je vous invite à lire ici et la.

Maintenant un paragraphe convention par convention...


Naka cosplay avec son costume de Malorne 
dans le parc à proximité du TGS-SB.


En ce qui concerne le TGS-SB, je l'ai trouvé plus convivial que le TGS, le palais des congrès Diagora-Agora étant plus vivant... La présence d'un petit parc à coté de la convention a permis de faire quelques bonnes photos de cosplay. J'ai pu filmer les prestations depuis le coté, le positionnement au centre en face de la scène n'étant pas possible du fait du public et des aléas techniques rencontrés... Médias ici.


Shinosan de Lily & Shinosan Cosplay 
dans les escaliers du parc de Nanterre.


Pour Japan Party, cela reste une de mes conventions préférées: une convention associative avec une équipe au top et motivée. Petite scène en T, avec des défilés de mode, deux concours cosplay et de la kpop. Un parc magnifique ou l'on pouvait faire des photos... Si je peux, j'y retournerai... Médias ici.

Domino Cosplay avec une Luigiette improvisée
sur l'esplanade devant le Corum. Il a fait beau le samedi, de la pluie le dimanche...



J'ai déjà évoqué le 'flop' du Cartoonist, je passe donc à la suite. les médias sont ici.

San'Keii en cosplay d'Elesis Grand Master 
pas très loin du Palais Neptune de Toulon.


Est venu après, le Mang'Azur, une très bonne convention, à nouveau associative, avec à nouveau des bénévoles motivés et au top (je sais, je me répète), une ouverture le vendredi qui a permis de profiter un peu de la convention, un samedi bondé, comme habituellement. J'ai filmer le concert d'Alys et de StarrySky, il est possible que j'en publie une partie, je n'en sais rien encore. J'ai pu faire quelques photos du groupe One Not'E. En nocturne, le samedi soir, on a eu droit à la deuxième sélection pour l'EuroCosplay à Londres, la deuxième sélectionnée française étant Mucha Créa et à un concert par le Neko Light Orchestra sur le thème des œuvres du studio Ghibli. Le dimanche a eu lieu le traditionnel concours cosplay qui a duré environ 2h30 pour 42 passages. Mon coup de cœur va pour l'exposition d'origami par Tetsuya Gotani.

Cela fait donc ma huitième édition couverte du Mang'Azur. Quelque part, cela me fait grand plaisir de voire une convention s'améliorer et s’agrandir d'année en année...

Les médias sont la.

Cosplay de Nausicaa de la vallée du vent
à coté de l'endroit ou se déroulait Japan Sun à Fabrègues.



Ensuite, pour terminer cette cinquième semaine de convention, Japan Sun, qui est, à nouveau, une convention (à nouveau) associative et à l'ambiance familiale, de petite taille, mais dont les visiteurs sont de plus en plus nombreux chaque année... Je me demande si cette convention pourrait passer à des préventes en ligne histoire de faire rentrer plus vite le public le samedi et si un meilleur lieu ne serait pas possible... les médias seront la.

J'en profite pour annoncer mes prochaines conventions:
  • Fort probablement le Go Play One à Hyères (2 euros l'entrée) les 23 et 24 mai 2015.
  • Epitanime, le week-end suivant, convention associative à Paris, les 30 et 31 mai 2015.
  • Probablement MangaMania à Montélimar les 6 & 7 juin 2015.