Wednesday, October 12, 2011

[dota2] billet 0

J'ai eu la chance d'avoir une clef pour la beta de DotA 2.

J'ai beaucoup joué à DotA dans le passé, c'est un des jeux que j'ai le plus apprécié.

Il me parait donc normal que j'en cause un peu ici.
La question que je suis posé était: sous quelle forme et de quelle manière? Comment?

Comme je n'ai pas trop le temps de jouer, je vais me limiter à 1 ou 2 parties par jour au maximum. Ce qui devrait se traduire par un article de blog pour chaque jour.

La thématique des billets sera a priori centrée sur les différences avec DotA 1  et les impressions que j'ai eu.

Je numérote ce billet en billet 0.

Thursday, September 22, 2011

Un peu de publicité...

Bon je vais faire un peu de publicité, j'ai pas trop la motivation pour écrire des billets de blog en ce moment...
Donc autant parler de tout et de rien, et laissez le lecteur s'intéresser à ce qu'il veut:


 
Dédicace par Valp sur le tome 2 d'Ashrel
filmée au moins de juin dernier.
  • Le tome 3 d'Ashrel par Valp doit logiquement être sorti. Si vous aimez la Bande Dessinée de type médiéval avec une petite touche de fantastique coloré, comprendre de jolis dragons et de belles planches en couleur, ca devrait vous intéresser.
  • Wiki Loves Monuments est en cours... C'est le moment d'améliorer la couverture photographique de Wikipédia concernant les monuments historiques d'Europe... La participation au concours est par Pays, donc si vous êtes en France, que vous avez un appareil photo, vous pouvez consultez les listes de monuments proches de chez vous... A ce jour, c'est plus de 10000 photos de monuments français qui ont été mis en ligne


  • La 7eme édition du Saiten va se dérouler en octobre 2011. Pour ceux qui sont intéressés... C'est à Dijon le weekend du 15 et 16 octobre 2011, en incluant une nocturne...
  • Éternellement Manga (une mini convention prévue à Istres) est reportée en novembre 2011, a priori, pour des raisons de non-disponibilité du lieu prévu initialement.
     



Friday, July 8, 2011

Non Disclosure Agreement...

La semaine dernière a eu lieu l'édition 2011 de Japan Expo, au Parc des Expositions de Villepinte.

J'avais une accréditation presse, sésame permettant d'accéder à des endroits plus ou moins privilégiés, cad, les salles de presse, le carré presse de la scène principale, la fosse de la live house et permettant de circuler plus librement, voire d'entrer sortir sans difficulté et d'accéder aux espaces de dédicace pour prendre des photos quand c'est effectivement autorisé...

Je dis effectivement autorisé, car avant de nous confier un joli bracelet et un badge presse, il nous a été demandé de signer ce qu'on appelle un NDA, un accord de non divulgation (Non Disclosure Agreement)...

Le but de ce bout de papier qu'on contresigne, est donc de nous informer de ce qu'on a en gros le droit de faire et de ne pas faire...


Le joli papier, photographié par mes soins...

On y trouve les clauses suivantes:
  • On a a le droit de circuler librement et de faire des photos à peu près partout dans la convention... à l'exception de certains invités... C'est assez particulier à vrai dire, au sens de la Loi Française, une personnalité dans un lieu public peut difficilement s'opposer à la capture de son image par les médias. Cela se comprend ici par le fait que la notion de droit à l'image au japon est beaucoup plus forte qu'en France, et que donc certains invités (ou parfois leur manager, peu importe qui prend la décision au final) pour venir, exigent ce genre de condition. Au final, ca ne concernait que trois personnes, avec pour une, une interdiction de filmer, donc pas très gênant au final...
  • Il est aussi rappelé qu'on doit obtenir l'autorisation des personnes photographiées quand il s'agit de visiteurs du festival: consentement et respect droit à l'image. Dispositions somme toute normales. Un rappel d'avoir un peu de respect est parfois bienvenu...
  • Il est mentionné qu'on doit mentionner l'événement lors de la publication des médias ou du reportage, la encore pas trop de soucis, ca me parait aussi tout à faire normal... un média devant être décrit pour être un minimum utile...
  • Il est aussi demandé de ne rien publier avant le 4 juillet à 12h00, sauf pour les partenaires et les gens ayant des dérogations. La c'est plus discutable, un blog en parle, pour ce que j'allais y faire, ca ne me gène pas vraiment à vrai dire, je ne suis pas à 15 jours ou 3 semaines près... Ce qui nous intéresse surtout, c'est des photos des invités, des photos d'ambiance, nous n'avons pas vraiment les moyens de faire une couverture 'live' du festival.  Je comprend que certains médias veulent se positionner pour l'exclusivité de la couverture en direct, selon les domaines de couverture. Par contre, la ou ca pose problème, c'est que le public n'est pas soumis à cette restriction, en gros, en tant que 'presse', on doit attendre le lundi 14h00 pour publier nos photos, alors que le public peut les publier directement. Au final, je pense que c'est une perte pour le festival en publicité de type viral. Une bonne photo parle mieux qu'un long discours. Elle aura peu d'intérêt si elle est publiée après le festival pour attirer des visiteurs, en revanche, si elle publiée pendant celui-ci, elle pourra attirer plus de monde. Je pense que la grande évolution de ces dix dernières années est l'émergence de médias et moyens de communication alternatifs: ce n'est plus vraiment le journal du 20 heures qui décide de l'actualité à mettre en lumière...
  •  Finalement le point qui me gène le plus, 'vous ne pouvez diffuser plus de 5 minutes de chaque événement'. Cette disposition me parait très critiquable. Elle tente de  favoriser des partenariats restreints en diminuant la diffusion de l'information et le nombre de sources disponibles.
 
Note:Pour les gens qui lisent le billet via le Planète, il y a une vidéo ici...
Une des trois vidéos que j'ai publié du concours cosplay du Comic Con':
Le passage sur scène surprise d'Alexandre Astier.


En tant que libriste, ce dernier point me gène tout particulièrement, c'est une tentative de contrôle de l'information par le vide. Autant je le comprends que d'une certaine manière, ils ne veulent pas que l'intégralité d'un concert se retrouve sur youtube. A vrai dire, J'ignore dans quelle mesure ils peuvent se substituer aux ayant-droits pour la gestion des droits liés à un concert, je doute que ce papier me donne ainsi le droit de publier la vidéo que j'ai réalisé sur Commons sous réserve que je publie moins de 5 minutes, au final la décision ne leur appartient probablement pas et ils n'ont surement pas la possibilité de donner une autorisation de publication sous licence libre...  Je comprend aussi que certains sites veuillent s'assurer l'exclusivité de certains événements par ce biais la. Maintenant je pense que la culture devrait être quelque chose que l'on partage, pas que l'on vend et tente de rentabiliser à outrance.

C'est d'autant plus idiot que le public n'est pas soumis à ce genre de restriction, certains vont me répondre qu'il faut interdire au public de filmer ou de prendre des photos... C'est effectivement ce qui s'est fait...  J'avais un ami qui participait à un des concours cosplay (passage sur la scène principale), il a été demandé à son amie qui était dans le public de plier sa camera et son trépied... à nouveau, j'ignore les raisons exactes, mais au final ca mécontente tout le monde. J'ai d'ailleurs demandé si les concours cosplay étaient concernés par la fameuse restriction des 5 minutes, il m'a été répondu que oui et que c'était pour des problème de droit à l'image... j'avoue que j'ai un peu de mal à croire l'argumentation, sachant que les participants du concours signe une décharge comme quoi ils renoncent à leur droit à l'image quand ils passent sur scène et qu'ils veulent voir les vidéos du concours, puisqu'ils n'ont pas forcément pu les voir...  Et oui, on ne voit rien des coulisses, il n'y a pas forcément d'écran géant retransmettant le concours dans celles-ci..

J'imagine que la situation réelle est plus complexe que cela. Mon point de vue est qu'on devrait autoriser toutes les sources, tant qu'il n'y pas de problèmes connexes liés à la gestion des droits d'auteur (cas typiques des concerts). Mieux vaut avoir plus d'information que pas assez. Si on doit faire des restrictions sur le contenu en relation avec des exclusivités autant les faire de manière temporaire et non permanentes et s'assurer a minima que tout le contenu sera effectivement disponible (ce qui est je pense loin d'être le cas, hélas)... Si au final on doit différencier des contenus et faire du tri, autant le faire sur leur qualité et non leur origine. Au final, je pense que cela pourrait être améliorable et que ce serait dans l'intérêt de tous: organisateurs, médias (petits ou grands) et utilisateurs, qu'ils soient des visiteurs ou d'autres personnes...

Friday, June 24, 2011

Droit d'auteur et licence libre... les limites...

Alors que Youtube a finalement activé la possibilité d'utiliser une licence libre (la CC-BY) au niveau de l'interface, un billet assez intéressant en parle d'ailleurs, j'ai envie de parler d'une des limites des licences libres:

Que peut on faire quand le modèle traditionnel du droit d'auteur entre en conflit avec les licences libres? C'est à dire que peut on faire quand le contenu que l'on veut publier intègre partiellement (ou pas) une ou plusieurs œuvres protégées par le droit d'auteur?

On s'aperçoit que si l'on veut respecter la loi, on se retrouve très vite dans des situations de blocage:

Je vais m'expliquer en prenant un exemple fort simple: La semaine dernière, je suis allé à un petit festival de bande dessinée. Plutôt que de prendre simplement des photos des auteurs, j'ai décidé de filmer la réalisation de la dédicace qu'un des auteurs me faisait.

J'ai bien sur demandé à l'auteur si je pouvais filmé la dédicace. Réponse positive, donc j'ai poursuivi. J'ai donc filmé la dédicace en accéléré. Elle dure donc environ 4 minutes de vidéo pour 6 minutes de dédicace en temps réel. Ensuite, plus tard, j'ai repris ce que j'avais filmé, et je me suis dit que j'allais mettre un fond sonore. je me suis dit, autant employer une musique sous licence libre, je savais par ailleurs qu'on avait sur Commons des fichiers des quatre saisons de Vivaldi. J'ai donc regardé la durée de la piste sonore avoisinant le mieux ma vidéo, mon choix s'est porté sur le Printemps de Vivaldi, mouvement 3 en allegro.



Les gens néophytes en informatique et allergiques à la technique peuvent passer au paragraphe suivant directement... Mon fichier vidéo était au format MTS, j'ai du faire une conversion de ce format en utilisant Avisynth et DGMPGDEC/DGindex sous wine vers un fichier avi. J'ai récupéré le .ogg de l'audio qui m'intéressait sur Commons et j'ai du aussi le convertir en mp3... Car d'une part, youtube ne supporte apparemment pas le ogg dans les fichiers audio et d'autre part le format avi ne le supporte pas non plus...  Mon but final était d'avoir un fichier avi. Les opérations techniques ne sont pas triviales, mais mon propos ne porte pas dessus à vrai dire, c'est juste pour illustrer une réalité technique, toutes les étapes que j'ai cité sont réalisables avec des outils libres, si jamais la technique exacte intéresse des gens, je referais un billet de blog spécifique...



Allons dans le vif du sujet: Comme chacun le sait, Même si l'exemplaire du livre sur lequel est réalisé la dédicace, même si elle est réalisée à mon prénom, la dédicace est protégée par le droit d'auteur, à partir du moment où le personnage est identifiable et original, le dessin est donc protégé et nécessite l'autorisation de l'ayant droit. La vidéo que j'ai filmé nécessite donc techniquement parlant l'accord de l'auteur pour sa diffusion.

Par ailleurs, l'audio est sous licence CC-BY-SA, qui m'impose une réutilisation dans des conditions à l'identique. Il y a donc un soucis car je ne peux en théorie choisir d'appliquer cette licence à un contenu protégé par le droit d'auteur d'autrui.

A ce stade, les interprétations possibles divergent:
  • Youtube considère par exemple qu'il faut être propriétaire de tous les droits existants pour publier sous licence CC-BY. De toute manière mon audio est sous CC-BY-SA, donc non compatible avec cette licence.
  • Certaines personnes sur Commons pensent qu'il faut que toutes les œuvres présentes dans la vidéo soient sous licence libre, et qu'il faut donc ici que l'auteur libère le modèle du personnage, pour autoriser les œuvres dérivées au titre de la CC-BY-SA. Pas la peine de dire que le dessinateur n'est pas  forcément d'accord, encore moins si le personnage ou le sujet de la dédicace fait l'objet d'un contrat avec un éditeur et que ce dernier a son mot à dire...
  • Mon avis oscille entre plusieurs éléments de réflexion, d'une part, on peut inclure du contenu au titre du droit de citation, qui est certes difficilement applicable dans une vidéo de la réalisation d'une dédicace, d'autre part, on peut invoquer le De Minimis dans certains cas, mais l'analyse est aussi tirée par les cheveux pour le cas présent et donc peu applicable. Enfin, on peut s'en tenir à la loi française qui mentionne que l'autorisation de publication doit être obtenue pour chaque œuvre, et que donc le média peut être a priori diffusé, sous réserve de l'accord de l'auteur (ou de son ayant droit). Le problème est qu'une autorisation sera donc nécessaire pour tout œuvre dérivée, donc contradictoire au principe de la licence libre. Mon sentiment est qu'on peut considérer ce média comme libre, mais pas suffisamment pour qu'il puisse être hébergé sur Commons.

Bon ici, l'auteur est évidemment au courant de la présence de la dédicace. Je n'ai aussi pas voulu l'ennuyer avec la problématique de la licence libre. Mon but était de faire une petite vidéo et de la diffuser histoire de faire un peu de publicité... Je considère toute de même que mon montage est sous licence libre, compatible avec la licence de l'audio, seulement que les parties de la dédicace restent protégées par le droit d'auteur. J'ai aussi informé l'ayant-droit de l'audio de mon intention de réutiliser sa bande son dans les conditions que j'ai évoqué. Sa réponse n'ayant pas été négative, j'ai décidé de publier l'ensemble sur youtube.

En pratique, il me semble que le fait de vouloir appliquer strictement les licences libres et le droit d'auteur est problématique: Certes, on garantie plus de fiabilité et de protection aux ré-utilisateurs, mais on se coupe et se prive de bon nombres d'usage pourtant bien pratiques. Si je devais oser conclure, j'assimilerai cela à un décalage entre le droit et la pratique: Il me semble d'ailleurs que les histoires de droit d'auteur dans le monde de l'édition ne se règlent en effet pas systématiquement devant des tribunaux, mais par des négociations et tractations à l'amiable ou par contrat a posteriori par les intéressés, histoire de minimiser les pertes et trouver des accords gagnant-gagnant satisfaisants toutes les parties...

Monday, May 16, 2011

Le paradoxe du Concours Cosplay

Il y a une chose qui m'a toujours étonné dans le milieu du Cosplay, c'est ce que j'appelle le paradoxe du Concours Cosplay.

Pour faire bref et simple, certaines personnes se concentrent sur le concours cosplay, parfois au détriment de leur argent voire de leur santé, pour des résultats somme toute, d'un point de vue d'un observateur pessimiste, très moyen, voire 'négatif'.

Je n'ai pas prétention en ce sens à dire que les Concours Cosplay sont une mauvaise chose, seulement que certaines personnes semblent, à mes yeux, en espérer beaucoup trop...

Je m'explique...

Un concours, c'est un certain nombre de participants individuels et/ou en groupe, des costumes en général travaillés intensément, des moyens dépensés, que ce soit en tissu, en accessoires, en argent, en temps (de couture ou de création), en prestation, ne serait-ce que pour les répétions nécessaires... Au final, c'est énormément de stress pour les participants et les organisateurs...

Pour un résultat pas forcément à la hauteur des espérances...

Un des problèmes du Concours Cosplay, les conditions pour l'immortaliser ne sont pas forcément au rendez-vous... lumières pas terribles, placements aléatoires... Même si les costumes peuvent être magnifiques...

  • Le nombre de gagnants est limité, car le nombre de prix et le nombre de lots peuvent aussi l'être.
  • Les photos ne sont généralement pas les meilleures qu'on puisse réaliser... Les conditions d'éclairage ne sont pas terribles, le temps est limité, les prises de vues dépendent fortement de la chance et de matériels pouvant être très onéreux pour les photographes... Parfois, les organisateurs compliquent la donne en rajoutant des rideaux de fumée, en interdisant aux photographes de se placer correctement autours de la scène...  pouvant être du, pour nommer les principales conditions en vrac, à l'absence de fosse, à une sécurité paranoïaque, à la présence de retour de son sur la scène et présents dans le champ de vision, pour ne citer que du vécu...
  • Le jugement rendu par le jury est parfois contesté: le jury peut se tromper, il peut être partial ou impartial, il est plus souvent facile de détruire que de construire, donc la critique est facile...
  • Il faut compter le temps perdu pour les cosplayeurs à attendre avant et pendant le concours, à stresser, sans parfois la possibilité de regarder le concours...
  • Les prestations ne sont pas forcément à la hauteur... Cela dépend surtout de l'importance de la convention et de la possibilité de filtrer et choisir en amont parmi les participants au concours cosplay... J'oserai dire qu'une règle empirique est que plus la convention est petite, plus grande sont les chances, hélas, d'être déçus... A noter qu'on a parfois de bonne surprise, et que cela reste très subjectif...
 Si je dois en retenir les points positifs:

  • C'est un point culminant de toute convention qui se respecte, que ce soit en importance ou en émotion.
  • C'est un moment d'échange entre le public, les cosplayeurs et les présentateurs.
  • C'est parfois l'occasion de voir des choses uniques, de très belles prestations, de très beaux costumes...
  • C'est une occasion d'avoir un retour sur son travail (comprendre le costume, la prestation) quand on est cosplayeur.
  • C'est un moment privilégié pour s'amuser, pour se détendre ou rigoler...
  • C'est un moment qui peut être filmé et partagé à d'autres personnes... que ce soit sous forme photographique ou cinématographique, certes la qualité est dégradée mais cela donne la possibilité aux cosplayeurs et aux gens qui n'étaient pas présents de voir les prestations...

    Au final, le paradoxe existe à mes yeux, dans le sens où selon les conditions, le bilan va pencher d'un coté ou de l'autre, selon les personnes, selon le moment et les conditions particulières...

Friday, May 13, 2011

Petites statistiques FlickR

Bon je fais un petit comparatif sur 4 années...

C'est une étude qui vaut ce qu'elle vaut...
qui est somme toute assez personnelle...

Sur l'effet Mang'Azur,

c'est à dire l'impact des photos prises pendant cette convention sur les statistiques de fréquentation de mon compte FlickR...

2008 - 6638 hits sur une journée.


2009 - environ 12000 hits sur trois jours.   

2010 - environ 12000 hits sur trois jours.

2011 - environ 20000 hits sur 5 jours.


Je ne fais que peu de publicité, principalement des liens depuis Cosplay-Forum et un peu sur facebook.

Au niveau numérique, il y a une augmentation sur 2011, mon compte FlickR reçoit plus de visites et les personnes restent plus longtemps qu'avant relativement...

Pour comparer un peu, je ne retrouve plus la capture correspondant à Japan Expo 2010, mais ca reste inférieur, d'après mon souvenir...

Si on compare avec les statistiques liées à Japan Expo Sud 2011, ca donne dans les 25000 vues sur 5 jours... face aux 20000 de Mang'Azur, donc pas si mal que ca au final...


Face aux autres conventions locales, Mang'Azur s'en sort aussi très bien, JapaNîmes est pour l'instant derrière, mais c'est normal pour une deuxième édition...

Bon évidemment, ca reste pichenette face à Adolfo Farsari... le jour ou je ferai 200000 hits (en 5 jours) avec une galerie photo de convention n'est pas encore arrivé...

Stats de consultation de l'album Adolfo Farsari vers le 19 février 2010

Monday, April 4, 2011

Quelques conseils aux cosplayeurs qui doivent passer sur scène

Le propos de ce billet est juste de donner deux trois conseils aux cosplayeurs potentiels qui vont passer sur scène, je parle ici en tant que photographe, parfois mal placé, parfois dans le public, dans des conditions de lumière qui ne sont pas forcément glorieuses...


Pour commencer...
Si l'entrée en scène se fait d'un coté donné, par exemple, le gauche, le cosplayeur aura tendance, par conditionnement, à regarder dans la direction opposée, c'est à dire la droite dans l'exemple donné...
Le problème est qu'il n'y a pas forcément de photographe la ou vous allez regarder par réflexe,  et il n'y a pas forcément tout le public....

Donc regardez le public, c'est à dire droit-devant et pas uniquement le coté gauche ou le coté droit.

Pour les mêmes raisons évitez de regarder trop le jury si il se trouve sur un coté de la scène. Même si ce dernier va vous noter, la prestation que vous allez faire est avant tout destinée au public. Même chose si un présentateur vous parle, à plus forte raison si une partie du costume cache votre visage...
Cas typique: la personne photographiée parle au présentateur, elle tourne le visage vers ce dernier, on ne voit pas son visage en partie à cause du ruban de couleur rouge...



Au niveau 'poses' durant la prestation: Les conditions de lumière sont parfois même toujours "pas terribles". Le public, ainsi que les photographes présents ne connaissent pas votre prestation, ils n'ont donc a priori aucun moyen de savoir quand ils doivent prendre une photo.

Si la scène est grande, rapprochez vous du public, ne restez pas au fond de la scène.

Maintenant un appareil photographique possède une distance minimale de mise au point, donc pas la peine de vous mettre juste devant un photographe pour avoir une photographie, vous risquez de le gêner. D'une manière générale, plus l'objectif est gros, plus il y a des chances que le photographe travaille avec une longue focale, donc qu'il préfère garder une certaine distance pour les photos...

Si vous bougez trop, sans rythme donné, il y a un risque que les photos qui seront prises de vous soient floues ou ne présentent pas un grand intérêt.

Une chorégraphie avec des mouvements coordonnés ou se répétant permet de prédire quand prendre une photographie, et donc augmente les chances d'avoir des photographies exploitables...

Exemple de pose statique...

Une solution est d'inclure des poses statiques dans la prestation, maintenant n'oubliez pas de les maintenir quelques secondes: d'une part, ca renforce la pose. D'autre part, ca donne le temps de faire la mise au point et de prendre une ou plusieurs photos.

Si vous n'incluez pas de pose statique dans la prestation, vous pouvez saluer le public à la fin de la prestation et en profitez alors pour poser... une pose pendant 3-4 secondes, puis une autre pose, quitte à regardez dans plusieurs directions afin de saluer tout le public face à face...

Enfin, si votre personnage le permet, souriez, un sourire est toujours mieux qu'un visage stressé et puis n'oubliez pas de vous amuser.